Score déclaré
sur 100L'état de la gouvernance tel que l'organisation le décrit, mesuré par l'auto-évaluation en 10 questions.
Cinq temps, une page par décision, un chronomètre une fois par an. La méthode organise la capacité d'une instance dirigeante à décider de l'intelligence artificielle, avant, pendant et après son intégration.
Découvrir le Rendez-vous conseilLa relation de conseil s'ouvre par le Rendez-vous conseil. La méthode mobilise ensuite les temps qui correspondent à votre situation.
Toutes les organisations disposent d'un plan d'évacuation affiché au mur. Très peu ont chronométré une évacuation.Toute la méthode tient dans cette différence.
D'un côté, votre gouvernance de l'intelligence artificielle telle qu'elle est écrite : chartes, principes, comités. De l'autre, votre gouvernance telle qu'elle tient quand une dépendance critique lâche : qui décide, en combien de temps, sur quelles preuves. La distance entre les deux porte un nom : l'Écart de Souveraineté. Le mesurer, puis le réduire année après année, est l'objet du cycle.
Chaque temps répond à une question, mobilise des instruments nommés, produit un livrable et se clôt sur une condition de sortie vérifiable. La forme complète du cycle est annuelle, ancrée sur le stress-test. La méthode se conduit à travers les missions décrites sur la page Conseil et accompagnement, selon votre situation.
Ce que l'épreuve révèle redevient décision au cycle suivant.
Le cycle produit des mesures qui se répondent, de la déclaration à l'épreuve. Chacune est définie, datée et comparable d'année en année, à périmètre documenté.
L'état de la gouvernance tel que l'organisation le décrit, mesuré par l'auto-évaluation en 10 questions.
La part des actes souverains que l'organisation tient réellement sous simulation, sur ses dépendances critiques.
Le moment où la main décisionnelle se perd lorsqu'une dépendance critique devient indisponible, compromise ou non fiable.
L'Écart de Souveraineté : la distance entre ce que l'organisation croit tenir et ce qu'elle tient sous pression.
Écart de Souveraineté = état déclaré - état éprouvé
Les deux états se mesurent sur la même échelle de 100. La réduction de l'écart, année après année, est le progrès que la méthode mesure.
Illustration de principe, valeurs fictives.
Chaque décision structurante tient sur une page normée : le Relevé de Décision Souveraine. Signé, daté, versé à un registre que l'épreuve annuelle audite. La gouvernance cesse d'être un document. Elle devient un régime.
Le Relevé comporte un champ propre à la méthode : le renoncement explicite, ce que l'organisation cède en disant oui. Le modèle complet est remis au cours de l'accompagnement et transféré aux porteurs internes.
ISO/IEC 42001, NIST AI RMF, le règlement européen sur l'intelligence artificielle organisent la gestion des systèmes et la conformité des organisations. La Méthode VEIA opère au niveau situé au-dessus : elle organise la décision de l'instance dirigeante, s'appuie sur ces référentiels comme socle de preuve, et leur ajoute une séquence assumée, un artefact de décision, des mesures de souveraineté.
Une méthode qui exige son auteur est une prestation. Celle-ci est un actif.
Des porteurs internes sont formés à conduire le cycle.
Les modèles normés sont transférés à l'organisation.
L'organisation conduit le cycle, avec une revue externe annuelle.
11 juin 2026
La Méthode VEIA est établie par un document fondateur daté du 11 juin 2026, qui fixe sa nomenclature canonique : la décision souveraine, le Relevé de Décision Souveraine, le Temps de Survie Décisionnelle, le Taux de Souveraineté Éprouvée, l'Écart de Souveraineté, et les cinq temps du cycle. Toute évolution produit une version numérotée et un journal des modifications. La révision est annuelle, adossée au même calendrier que le cycle qu'elle décrit.
La relation de conseil commence par le Rendez-vous conseil. La méthode mobilise ensuite les temps qui correspondent à votre situation.
Une session de travail d'une heure trente, en visio ou à Colmar, suivie d'une synthèse écrite.
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